La tesi di dottorato consiste in un’analisi formale (metrica, sintattica, lessicale) de "La Pulcella d’Orléans" di Vincenzo Monti - traduzione-riscrittura dell’omonimo poema volterriano "La Pucelle d’Orléans" - composta tra il 1798 e il 1799. L’opera è stata considerata come una versione autonoma e originale rispetto al testo francese, data la particolare scelta montiana di inserire il modello di partenza nella peculiare tradizione letteraria italiana, riducendo le componenti più strettamente filosofiche e il forte intento ideologico originario. Nel passaggio traduttorio, infatti, l’autore ha voluto privilegiare gli aspetti ludici e provocatori della storia di Giovanna d’Arco - già raccontata da Voltaire con piglio ironico e dissacrante - attraverso una maggiore sperimentazione sul piano linguistico, metrico e sintattico. La tesi di dottorato è stata organizzata in diversi capitoli che rispecchiano l’organizzazione dell’analisi condotta, la quale ha affrontato i differenti livelli di elaborazione della "Pulcella". Dopo un’introduzione generale, in cui si è cercato di inquadrare dal punto di vista storico-letterario le due versioni, italiana e francese, e di fornire alcuni cenni sui problemi testuali relativi alla tradizione filologica del poema montiano, si sono analizzati quattro diversi aspetti della traduzione. In primo luogo i fenomeni metrici, ovvero il ritmo degli endecasillabi e la distribuzione dei diversi profili versali in relazione alle posizioni d’ottava; in seguito si sono analizzati i fenomeni retorico-sintattici in relazione all’ottava, soffermandosi sull’organizzazione sintattica interna della stanza e sui legami interstrofici; il capitolo seguente si è concentrato sui fenomeni di inarcatura della "Pulcella", delineando le pratiche enjambées tra i versi; infine si è analizzato il lessico del poema, ovvero il materiale linguistico marcato. L’analisi si è rivelata, nel complesso, di grande interesse sia sul versante storiografico, per la collocazione del sistema montiano dentro la tradizione di genere, sia sul versante propriamente stilistico, perché ha chiarito nel dettaglio le strategie messe in atto dal poeta-traduttore per costruire un testo che fosse autonomo da quello di Voltaire e, insieme, vòlto a ricrearne l’"equivalente" entro una diversa situazione culturale. Ciò ha comportato, come elemento primario, la scelta di trasfondere il materiale di partenza dentro una griglia strofica fortemente connotata, quella dell’ottava cavalleresca, dotata da almeno tre secoli di una sua "grammatica" compositiva e di una formidabile tradizione di riferimento. Monti, in tal modo, ha potuto attivare una costante dialettica tra la pressione del testo francese, con le sue esigenze di trasposizione lineare, e la spinta sottostante del codice stilistico legato all’ottava. E sul punto di frizione generato da questa doppia costrizione ha trovato lo spazio per conferire al poema una sua personalissima cifra stilistica, rintracciata in una serie coerente di cadenze intonative, che definiscono il timbro complessivo della "voce" autoriale, specie nei suoi valori di ironia e comicità, corposità e icasticità lessicale, velocità ed elasticità ritmico-sintattica.

Cette étude est une analyse métrique et stylistique de La Pulcella d'Orléans de Vincenzo Monti - traduction-réécriture de l’homonyme poème de Voltaire, La Pucelle d'Orléans - commencée à Milan en 1798 et terminée à Chambéry, en Savoie, en 1799. Le texte italien a été considéré comme une version autonome par rapport au texte français, étant donné le particulier choix de réduire la composante philosophique et idéologique d'origine, et de mettre en relation le modèle avec une littérature italienne spécifique, principalement par l'adoption d'une grille strophique fortement marquée. La Pulcella est traduite en octaves, un mètre chevaleresque qui possède au moins depuis trois siècles sa propre “grammaire” ainsi qu’une formidable tradition de référence. De plus, avec sa traduction, l'auteur a voulu mettre l'accent sur les aspects de l'histoire les plus amusantes et provocatrices de Jeanne d'Arc - déjà narrée par Voltaire avec un ton ironique et irrévérencieux - dans le but d’une grande expérimentation au niveau de la langue, de la métrique et de la syntaxe. La traduction de la Pucelle est en effet liée à une dimension hédonistique et livresque: elle n'est pas un prétexte pour connaitre une œuvre étrangère, ni un texte conçu pour être publiée; il s’agit plutôt d’un exercice personnel, un divertissement privé, demeuré dans le tiroir de l’auteur. Alors que pour Voltaire le but principal du poème est la polémique idéologique du fond, exprimée par un registre fort satirique, pour Monti la réécriture est un jeu stylistique, une complaisance littéraire, qui repose autant sur les composantes désacralisantes et provocatrices que sur les éléments poétiques et idylliques. Le modèle français est donc retravaillé, en premier lieu, au niveau du ton: d'un côté la traduction réduit l'horizon idéologique et la perspective historique des événements; de l'autre elle accroît les aspects les plus hédonistiques et ludiques de Voltaire, par la mise en évidence de l’élément comique, plus coloré et ouvert. En raison de la dimension intime de cette traduction, de nos jours la tradition de la Pulcella italienne se fonde sur trois témoins manuscrits seulement, dont un retrouvé en 1984 et qui a rouvert le débat philologique. Pour ma thèse j’ai utilisé l’édition critique qu’on possède à présent, imprimée en 1982 sous la direction de M. Mari et G. Barbarisi, qui se fonde seulement sur deux témoins du texte; de toute façon mon travail a essayé de considérer aussi en compte le nouvel autographe découvert. Ce travail de thèse sur la Pulcella est organisé en plusieurs chapitres qui reflètent la structure de l'analyse, basée sur les différents niveaux d’élaboration du texte. Au début il y a une introduction générale, où j’ai encadré les deux versions, la française et l’italienne, dans l'histoire littéraire, tout en donnant des indications sur la question philologique relative au texte de Monti. Ensuite, les chapitres analysent quatre aspects différents de la traduction: d'abord, les hendécasyllabes du poème: c’est à dire le rythme des vers, la prosodie et la distribution des différents modules rythmiques par rapport aux positions de l’octave. La Pucelle de Voltaire est en effet écrite en décasyllabes, un vers traditionnellement assez rigide à cause de son rythme coupé par la césure; dans la traduction le vers français est rendu par la plus célèbre mesure de la tradition littéraire italienne, l’endécasyllabe, un vers qui correspond au décasyllabe seulement pour le nombre de syllabes, mais qui présente une majeure liberté rythmique pour la disposition des accents. Le deuxième chapitre considère le mètre de l’octave, en mettant l’accent sur l’organisation syntaxique interne des strophes et sur les liens entre elles ; il résulte que les strophes sont traitées de manière différente par rapport à Voltaire. En effet, au contraire des octaves de Monti, la narration française se développe dans chaque chant en une succession ininterrompue de vers, sans solutions de continuité, en délinéant donc des structures textuelles très unitaires et linéaires. Le troisième chapitre analyse les enjambements de la Pulcella dans le but de dévoiler les liaisons syntactiques entre les verses et les octaves, liaisons presque toujours absentes en Voltaire. Pour finir, j’ai étudié le vocabulaire du poème, en observant de près les mots les plus expressives quant à leur côté comique et parodique. En effet, Monti semble exaspérer le texte français en utilisant un vocabulaire très varié, qui embrasse tous les registres de la langue italienne: de la dimension la plus basse, triviale, populaire, jusqu’au niveau (moins exploité par Voltaire) lyrique et littéraire, en vue d'effets de pastiche comique et burlesque. D’après cette analyse stylistique de la traduction, surgit un aspect très intéressant et unique de la réécriture de Monti, qui concerne l’utilisation soit de l'endécasyllabe, soit de l’octave, soit du vocabulaire du texte. Il s’agit d’un jeu constant sur la voix - ou bien sur une variation continue des différents plans intonatives - et sur la parole, qui devient plus expressive, plus dense. En effet, la lecture du texte suppose une variation mélodique incessante entre la voix de l'auteur (sous forme de la narration et du commentaire) et la voix de personnages, qu’on entend dans les nombreux dialogues; mais aussi une variation de ton entre la dimension lexical littéraire et les registres les plus baissés de la langue populaire. Du point de vue de la syntaxe, par rapport au modèle français (qui est assez monotone et linéaire, basé sur un ordre syntactique normal, sur le rythme régulier du decasyllabe et sur un langage plutôt ordinaire), Monti varie et ennoblit le ton du discours à travers des mouvements syntaxiques raffinés, des constructions de la période plus ou moins réguliers et l’introduction de propositions à cheval des vers. Le discours italien est en effet compliquée par des interruptions continues (qui ne se réalisent pas dans des lieux canoniques, mais plutôt dans la première partie du vers ou en proximité de la pointe) qui marquent des changements de vitesse dans le texte (dialogues, narration, commentaires): ils se vérifient, en somme, des accélérations et des décélérations continues du récit ainsi qu’un jeu sur les ouvertures et fermetures de chaque verse. Tout se fait à travers une recherche d’expressivité qui, en travaillant sur la combinaison et le choc des différents niveaux, déstabilise la parole et rend l'écriture imprévisible.

Vincenzo Monti traduttore di Voltaire: lingua e stile della "Pulcella d'Orléans"

FACINI, Laura
2010-01-01

Abstract

La tesi di dottorato consiste in un’analisi formale (metrica, sintattica, lessicale) de "La Pulcella d’Orléans" di Vincenzo Monti - traduzione-riscrittura dell’omonimo poema volterriano "La Pucelle d’Orléans" - composta tra il 1798 e il 1799. L’opera è stata considerata come una versione autonoma e originale rispetto al testo francese, data la particolare scelta montiana di inserire il modello di partenza nella peculiare tradizione letteraria italiana, riducendo le componenti più strettamente filosofiche e il forte intento ideologico originario. Nel passaggio traduttorio, infatti, l’autore ha voluto privilegiare gli aspetti ludici e provocatori della storia di Giovanna d’Arco - già raccontata da Voltaire con piglio ironico e dissacrante - attraverso una maggiore sperimentazione sul piano linguistico, metrico e sintattico. La tesi di dottorato è stata organizzata in diversi capitoli che rispecchiano l’organizzazione dell’analisi condotta, la quale ha affrontato i differenti livelli di elaborazione della "Pulcella". Dopo un’introduzione generale, in cui si è cercato di inquadrare dal punto di vista storico-letterario le due versioni, italiana e francese, e di fornire alcuni cenni sui problemi testuali relativi alla tradizione filologica del poema montiano, si sono analizzati quattro diversi aspetti della traduzione. In primo luogo i fenomeni metrici, ovvero il ritmo degli endecasillabi e la distribuzione dei diversi profili versali in relazione alle posizioni d’ottava; in seguito si sono analizzati i fenomeni retorico-sintattici in relazione all’ottava, soffermandosi sull’organizzazione sintattica interna della stanza e sui legami interstrofici; il capitolo seguente si è concentrato sui fenomeni di inarcatura della "Pulcella", delineando le pratiche enjambées tra i versi; infine si è analizzato il lessico del poema, ovvero il materiale linguistico marcato. L’analisi si è rivelata, nel complesso, di grande interesse sia sul versante storiografico, per la collocazione del sistema montiano dentro la tradizione di genere, sia sul versante propriamente stilistico, perché ha chiarito nel dettaglio le strategie messe in atto dal poeta-traduttore per costruire un testo che fosse autonomo da quello di Voltaire e, insieme, vòlto a ricrearne l’"equivalente" entro una diversa situazione culturale. Ciò ha comportato, come elemento primario, la scelta di trasfondere il materiale di partenza dentro una griglia strofica fortemente connotata, quella dell’ottava cavalleresca, dotata da almeno tre secoli di una sua "grammatica" compositiva e di una formidabile tradizione di riferimento. Monti, in tal modo, ha potuto attivare una costante dialettica tra la pressione del testo francese, con le sue esigenze di trasposizione lineare, e la spinta sottostante del codice stilistico legato all’ottava. E sul punto di frizione generato da questa doppia costrizione ha trovato lo spazio per conferire al poema una sua personalissima cifra stilistica, rintracciata in una serie coerente di cadenze intonative, che definiscono il timbro complessivo della "voce" autoriale, specie nei suoi valori di ironia e comicità, corposità e icasticità lessicale, velocità ed elasticità ritmico-sintattica.
Vincenzo Monti; Pulcella d'Orléans; Voltaire; stilistica; endecasillabo; ottava; lingua
Cette étude est une analyse métrique et stylistique de La Pulcella d'Orléans de Vincenzo Monti - traduction-réécriture de l’homonyme poème de Voltaire, La Pucelle d'Orléans - commencée à Milan en 1798 et terminée à Chambéry, en Savoie, en 1799. Le texte italien a été considéré comme une version autonome par rapport au texte français, étant donné le particulier choix de réduire la composante philosophique et idéologique d'origine, et de mettre en relation le modèle avec une littérature italienne spécifique, principalement par l'adoption d'une grille strophique fortement marquée. La Pulcella est traduite en octaves, un mètre chevaleresque qui possède au moins depuis trois siècles sa propre “grammaire” ainsi qu’une formidable tradition de référence. De plus, avec sa traduction, l'auteur a voulu mettre l'accent sur les aspects de l'histoire les plus amusantes et provocatrices de Jeanne d'Arc - déjà narrée par Voltaire avec un ton ironique et irrévérencieux - dans le but d’une grande expérimentation au niveau de la langue, de la métrique et de la syntaxe. La traduction de la Pucelle est en effet liée à une dimension hédonistique et livresque: elle n'est pas un prétexte pour connaitre une œuvre étrangère, ni un texte conçu pour être publiée; il s’agit plutôt d’un exercice personnel, un divertissement privé, demeuré dans le tiroir de l’auteur. Alors que pour Voltaire le but principal du poème est la polémique idéologique du fond, exprimée par un registre fort satirique, pour Monti la réécriture est un jeu stylistique, une complaisance littéraire, qui repose autant sur les composantes désacralisantes et provocatrices que sur les éléments poétiques et idylliques. Le modèle français est donc retravaillé, en premier lieu, au niveau du ton: d'un côté la traduction réduit l'horizon idéologique et la perspective historique des événements; de l'autre elle accroît les aspects les plus hédonistiques et ludiques de Voltaire, par la mise en évidence de l’élément comique, plus coloré et ouvert. En raison de la dimension intime de cette traduction, de nos jours la tradition de la Pulcella italienne se fonde sur trois témoins manuscrits seulement, dont un retrouvé en 1984 et qui a rouvert le débat philologique. Pour ma thèse j’ai utilisé l’édition critique qu’on possède à présent, imprimée en 1982 sous la direction de M. Mari et G. Barbarisi, qui se fonde seulement sur deux témoins du texte; de toute façon mon travail a essayé de considérer aussi en compte le nouvel autographe découvert. Ce travail de thèse sur la Pulcella est organisé en plusieurs chapitres qui reflètent la structure de l'analyse, basée sur les différents niveaux d’élaboration du texte. Au début il y a une introduction générale, où j’ai encadré les deux versions, la française et l’italienne, dans l'histoire littéraire, tout en donnant des indications sur la question philologique relative au texte de Monti. Ensuite, les chapitres analysent quatre aspects différents de la traduction: d'abord, les hendécasyllabes du poème: c’est à dire le rythme des vers, la prosodie et la distribution des différents modules rythmiques par rapport aux positions de l’octave. La Pucelle de Voltaire est en effet écrite en décasyllabes, un vers traditionnellement assez rigide à cause de son rythme coupé par la césure; dans la traduction le vers français est rendu par la plus célèbre mesure de la tradition littéraire italienne, l’endécasyllabe, un vers qui correspond au décasyllabe seulement pour le nombre de syllabes, mais qui présente une majeure liberté rythmique pour la disposition des accents. Le deuxième chapitre considère le mètre de l’octave, en mettant l’accent sur l’organisation syntaxique interne des strophes et sur les liens entre elles ; il résulte que les strophes sont traitées de manière différente par rapport à Voltaire. En effet, au contraire des octaves de Monti, la narration française se développe dans chaque chant en une succession ininterrompue de vers, sans solutions de continuité, en délinéant donc des structures textuelles très unitaires et linéaires. Le troisième chapitre analyse les enjambements de la Pulcella dans le but de dévoiler les liaisons syntactiques entre les verses et les octaves, liaisons presque toujours absentes en Voltaire. Pour finir, j’ai étudié le vocabulaire du poème, en observant de près les mots les plus expressives quant à leur côté comique et parodique. En effet, Monti semble exaspérer le texte français en utilisant un vocabulaire très varié, qui embrasse tous les registres de la langue italienne: de la dimension la plus basse, triviale, populaire, jusqu’au niveau (moins exploité par Voltaire) lyrique et littéraire, en vue d'effets de pastiche comique et burlesque. D’après cette analyse stylistique de la traduction, surgit un aspect très intéressant et unique de la réécriture de Monti, qui concerne l’utilisation soit de l'endécasyllabe, soit de l’octave, soit du vocabulaire du texte. Il s’agit d’un jeu constant sur la voix - ou bien sur une variation continue des différents plans intonatives - et sur la parole, qui devient plus expressive, plus dense. En effet, la lecture du texte suppose une variation mélodique incessante entre la voix de l'auteur (sous forme de la narration et du commentaire) et la voix de personnages, qu’on entend dans les nombreux dialogues; mais aussi une variation de ton entre la dimension lexical littéraire et les registres les plus baissés de la langue populaire. Du point de vue de la syntaxe, par rapport au modèle français (qui est assez monotone et linéaire, basé sur un ordre syntactique normal, sur le rythme régulier du decasyllabe et sur un langage plutôt ordinaire), Monti varie et ennoblit le ton du discours à travers des mouvements syntaxiques raffinés, des constructions de la période plus ou moins réguliers et l’introduction de propositions à cheval des vers. Le discours italien est en effet compliquée par des interruptions continues (qui ne se réalisent pas dans des lieux canoniques, mais plutôt dans la première partie du vers ou en proximité de la pointe) qui marquent des changements de vitesse dans le texte (dialogues, narration, commentaires): ils se vérifient, en somme, des accélérations et des décélérations continues du récit ainsi qu’un jeu sur les ouvertures et fermetures de chaque verse. Tout se fait à travers une recherche d’expressivité qui, en travaillant sur la combinaison et le choc des différents niveaux, déstabilise la parole et rend l'écriture imprévisible.
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Tipologia: Tesi di dottorato
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